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disparitionsdisparitions1

Genève, le 31 août 2015


À l'occasion de la journée internationale des victimes de disparition forcée, le Centre International pour la Justice et des Droits de l'Homme (CIJDH) rappelle la situation de nombreuses personnes en disparition forcée dans les Émirats Arabes Unis (ÉAU)
Le CIJDH réaffirme sa préoccupation au sujet de la situation des droits de l'homme aux ÉAU. Il exprime sa profonde inquiétude devant l'augmentation du nombre de cas de disparitions forcées qui inclut des arrestations, des détentions et des enlèvements. Le CIJDH a aussi rapporté de nombreux cas de torture, de mauvais traitements durant la détention dans des lieux secrets.
Selon l'article 2 de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, la « disparition forcée » est :
“L'arrestation, la détention, l'enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par des agents de l'État ou par des personnes ou des groupes de personnes qui agissent avec l'autorisation, l'appui ou l'acquiescement de l'État, suivi du déni de la reconnaissance de la privation de liberté ou de la dissimulation du sort réservé à la personne disparue ou du lieu où elle se trouve, la soustrayant à la protection de la loi”.
Aux ÉAU, la disparition forcée est une pratique utilisée par l'appareil de sécurité de l'État comme une stratégie oppressive pour propager la terreur et la peur parmi les dissidents, les réformistes, les militants des droits de l'homme et même parmi les avocats qui représentent d'autres victimes, ce qui est considéré comme une grave violation des droits humains et une entorse au droit international. Aux ÉAU, au moins, près de 180 individus ont été détenus, dont 37 Émiratis victimes de disparitions forcées en plus des 14 ressortissants égyptiens, et des 5 Libyens (voir notre liste mise à jour et jointe à ce communiqué de presse)*.
En fait, les victimes de disparitions forcées vivent constamment dans la peur pour leur vie, isolées du monde extérieur et faisant face à la détention arbitraire sans en connaître les raisons. Après avoir été privé de la force protectrice de la loi et après avoir « disparu » de la société, elles sont en fait privées de tous leurs droits et sont à la merci des forces de sécurité.
En outre, la disparition forcée implique beaucoup d'autres conséquences, comme la torture tant physique que psychologique. Les familles et les proches sont également privés de leurs droits fondamentaux et sont profondément affectés car ils ignorent les allées et venues et le sort des victimes.
Ils éprouvent une lente angoisse mentale, ne sachant pas si la victime est encore vivante et, le cas échéant, où il/elle est incarcéré(e), dans quelles conditions et dans quel état de santé. Ils passent de l’espoir au désespoir, se demandant et attendant pendant des mois, des nouvelles qui ne viendront peut-être jamais. En plus, ils sont bien conscients qu'ils sont aussi menacés, qu'ils peuvent subir le même sort eux-mêmes et que la recherche de la vérité peut les exposer à un danger encore plus grand.
Par conséquent, en pratiquant la disparition forcée, les autorités émiraties violent, non seulement la constitution émiratie, mais aussi les droits de l'homme les plus fondamentaux tels que :
1.    Droit à la reconnaissance en tant que personne devant la loi
2.    Droit à la liberté et à la sécurité de la personne
3.    Droit de ne pas être soumis à la torture et d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants
4.    Droit à un avocat/conseiller juridique
5.    Droit d’informer sa famille
6.    Droit à un procès équitable et aux garanties judiciaires
7.    Droit à un recours effectif, y compris la réparation et l'indemnisation
8.    Droit de connaître la vérité sur les circonstances et les raisons d'une disparition
Plusieurs cas ont été signalés au Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) qu’il a déjà traités et considérés comme des cas de disparitions forcées. Les cas suivants ont été transmis au gouvernement des Émirats Arabes Unis :
Trois sœurs, Asma, Meriem et Al Yazyyah Khalifa Alsuwaidi, ont été libérées après avoir passé trois mois en détention secrète pour avoir tweeté. Elles ont été victimes de disparition forcée le 15 février 2015, après qu'elles aient été convoquées au Commissariat de police d'Abu Dhabi sans raison. Pendant toute la période de détention, leur famille a été empêchée d’avoir accès à des renseignements indiquant leurs allées et venues et les autorités ont refusé de divulguer le lieu ou la raison de leur détention. Elles ont été libérées le 18 mai après trois mois en détention secrète pour avoir tweeté. Il a été signalé que leur disparition forcée pourrait être liée à leur campagne en ligne pour la libération de leur frère, il a été signalé que leur disparition forcée pourrait être liée à leur campagne en ligne pour la libération de leur frère, le Dr Issa Al-Suwaidi, l'ancien directeur de la zone éducative d'Abu Dhabi et prisonnier d'opinion, qui a été condamné à 10 ans prison lors du « procès des 94 Émiratis ».
Le 13 février 2015, les autorités émiraties ont libéré le Dr Amer Al-Shawa, un universitaire et homme d'affaires turc d'origine palestinienne qui est resté pendant des mois en disparition forcée. En fait, la force de police de l'aéroport de Dubaï l’avait arrêté le 2 octobre 2014, sans une accusation claire et il avait été détenu pendant 5 mois dans un lieu tenu secret, sans en informer sa famille sur les raisons et le lieu de sa détention. Suite à une pression importante, il a été libéré au mois de février 2015.
Le 27 juin 2014, la police des frontières émiratie a arrêté deux ressortissants qataris, Yusuf Abdul Ghani Ali Al-Mulla et Hamid Ali Mohammed Ali Hamadi, pendant qu’ils traversaient la frontière pour entrer dans les Émirats Arabes Unis en voiture pour du tourisme. Depuis plus de huit mois, leurs familles étaient incapables de trouver le motif de leur arrestation, ni le lieu ou les conditions de leur détention. Leurs familles se sont vu refuser tout contact avec eux.
Ahmed Mohammed Abdel-Rahman Al-Moula a été arrêté le 1er mai 2014 à Dubaï. Les forces de sécurité d’Al Qusais l’ont interpellé sans raisons claires. Il est maintenant à la prison de Wathba après avoir passé des mois en disparition forcée. Son arrestation a eu lieu sous les yeux de ses enfants.
Le CIJDH a aussi signalé d’autres cas de disparitions forcées dans les Émirats Arabes Unis :
Le Dr. Naser Bin Ghaith, un éminent économiste et universitaire qui a travaillé pour les militaires des Émirats Arabes Unis comme conseiller économique et juridique, a disparu après son arrestation le 18 août 2015 à son travail à Abu Dhabi. Par la suite, le service de sécurité a fouillé sa maison et l’a emmené dans un lieu tenu secret.
Au mois d’août 2014, les autorités Émiraties ont détenu 10 ressortissants libyens. Cinq d'entre eux sont encore détenus dans les ÉAU. Deux d'entre eux, Salim Elaradi et Kamal Al-Darat, ont été victimes de disparition forcée et leur état de santé s’est récemment détérioré. Mohamed Al-Aradi, qui a été libéré au mois de décembre 2014 a signalé des scènes de torture horrible dont il a souffert pendant sa détention au secret.
Les gardiens de sécurité d’Al-Qusais, ont également arrêté, le 22 avril 2014, Hussein Badr Al Abdullah Al-Bahri après avoir fouillé sa maison et terrorisé ses enfants. Il a été détenu dans une prison secrète où il a été soumis à la torture.
Le 22 avril 2014, Abdullah Al-Helou a été arrêté. Des témoins ont rapporté que sa voiture avait été stationnée devant le Commissariat de police d'Al-Qusais pendant plusieurs heures. Son domicile a été fouillé pendant des heures avant qu'il ne soit arrêté sans être inculpé, puis, transféré à Abou Dhabi le 23 avril, où il a été détenu dans une prison secrète.
Au mois de février 2014, le Rapporteur spécial sur l'indépendance des juges et des avocats a critiqué, dans son dernier rapport, le manque d'indépendance de la magistrature dans les ÉAU, faisant valoir que le pouvoir exécutif exerce un contrôle de facto sur l'appareil judiciaire. Elle a aussi exprimé ses préoccupations quant aux rapports sur l'utilisation de centres de détention secrets, les mauvais traitements et la torture des personnes maintenues en détention au secret.
Le 13 janvier 2014, les forces de sécurité émiraties détenaient Ahmad Massad Madawy, un citoyen égyptien résidant aux ÉAU. Il est resté à une disparition forcée pendant 8 mois, puis il a été livré aux services de sécurité de l'État égyptien.
Tous ces cas ont été communiqués à la WGEID, qui les a examinés au cours de ses trois dernières sessions.
Le 13 septembre 2013, le Groupe de travail a sollicité une invitation en vue d’effectuer une visite dans le pays. Le Gouvernement émirati n’a pas encore répondu.
Le CIJDH appelle les autorités émiraties à :
1.    Ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et d'accepter la compétence du Comité des disparitions forcées
2.    Ratifier les deux Pactes, Pacte international relatif aux droits civils et politiques et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels
3.    S'abstenir d'utiliser la disparition forcée pour punir des dissidents, militants, réformistes
4.    Enquêter sur les cas de disparitions forcées et à informer les familles du sort de leurs proches
5.    S'acquitter de leurs obligations internationales concernant le respect des droits de l'homme et de la liberté d'expression
6.    Veiller à ce que les victimes de disparition forcée reçoivent réparation et compensation
7.    Ouvrir des enquêtes indépendantes et impartiales sur la torture et les mauvais traitements pratiqués dans les cas de disparitions forcées et de traduire les responsables en justice
Pour plus d'informations, veuillez nous contacter par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

*Liste ci-jointe des prisonniers d'opinion


ÉMIRATS ARABES UNIS
Situation des détenus, détention arbitraire, disparition forcée et personnes libérées
(Mise à jour, Août 2015)
Détenus
1-ÉAU 94 détenus condamnés dans le cas du groupe émirati des 94, daté du 2 juillet 2013:
1. Abdul Rahim Al-Zaroon, détenu le 24 juillet 2012, 10 ans de prison
2. Abdul Rahman Al-Hadidi, détenu le 16 juillet 2012, 10 ans de prison.
3. Abdulaziz Hareb, détenu le 27 août 2012, 10 ans de prison.
4. Abdulla Al-Jabri, détenu le 28 août 2012, 10 ans de prison.
5. Abdullah Al-Hajiri, détenu le 17 juillet 2012, 7 ans de prison.
6. Abdulraheem Naqi, détenu le 12 octobre 2012, 10 ans de prison.
7. Abdulsalam Darwish, détenu le 24 juillet 2012, 10 ans de prison.
8. Ahmed Al Zaabi, détenu le 26 mars 2012, 10 ans de prison.
9. Ahmed Al-Tabour Al-Nuaimi, détenu le 18 mai 2012, 10 ans de prison.
10. Ahmed Ghaith Al-Suwaidi, détenu le 26 mars 2012, 10 ans de prison, en plus du retrait de la nationalité.
11. Ahmed Hajji al-Qobaisi, détenu le 2 mars 2013, 10 ans de prison.
12. Ahmed Hassan al-Rostomani, détenu le 2 mars 2013, 10 ans de prison.
13. Ahmed Kayed al-Muhairi, détenu le 2 mars 2013, 10 ans de prison.
14. Ahmed Saqer Al-Suweidi, détenu le 30 juillet 2012, 10 ans de prison.
15. Ahmed Seif al-Matri, détenu le 31 juillet 2012, 10 ans de prison.
16. Ali Abdulla Al-Khaja, détenu le 28 août 2012, 10 ans de prison.
17. Ali Abdullah Mahdi Al-Manie, détenu le 25 juillet 2012, 10 ans de prison.
18. Ali Al-Hammadi, détenu le 9 avril 2012, 10 ans de prison, en plus du retrait de la nationalité.
19. Ali Mohammed bin Hajar Al-Shehhi, détenu le 2 mars 2013, 10 ans de prison.
20. Ali Saeed Al-kindi, détenu le 9 septembre 2012, 10 ans de prison.
21. Ali Salim al-Gawws Al-Zaabi, détenu le 31 août 2012, 10 ans de prison.
22. Essa Al-Serri, détenu le 17 juillet 2012, 10 ans de prison.
23. Fahad Abdulqader Al-Hajiri, détenu le 2 mars 2013, 7 ans de prison.
24. Fuad Mohammed Al-Hammadi, détenu le 31 juillet 2012, 10 ans de prison.
25. Hadif Al-Owais, détenu le 11 septembre 2012, 10 ans de prison.
26. Hamad Roqait, détenu le 24 juillet 2012, 10 ans de prison.
27. Hassan Al-Jabiri, détenu le 9 avril 2012, 10 ans de prison, en plus du retrait de la nationalité.
28. Hassan Mohammed Al-Hammadi, détenu le 30 juillet 2012. 10 ans de prison.
29. Hussain al-Jabiri, détenu le 9 avril 2012, 10 ans de prison, en plus du retrait de la nationalité.
30. Hussain al-Najjar, détenu le 16 juillet 2012, 10 ans de prison.
31. Ibrahim Al-Marzooqi, détenu le 9 avril 2012, 10 ans de prison, en plus du retrait de la nationalité.
32. Ibrahim Al-Yassi, détenu le 16 juillet 2012, 10 ans de prison.
33. Ismael Abdullah Al-Hosani, détenu le 2 mars 2013, 10 ans de prison.  
34. Issa Khalifa Al-Suwaidi, détenu le 19 juillet 2012, 10 ans de prison.
35. Juma Darwish Al-Felasi, détenu le 19 juillet 2012, 10 ans de prison.
36. Khaled Fadel Ahmed, détenu le 2 mars 2013, 10 ans de prison.
37. Khalid Al- Shaiba Al-Nuaimi, détenu le 16 juillet 2012, 10 ans de prison.
38. Khalid Mohammed Alyammahi, détenu le 30 juillet 2012, 10 ans de prison.
39. Khalifa al-Nuaimi, détenu le 16 juillet 2012, 10 ans de prison.
40. Mahmoud Al-Hosani, détenu le 16 juillet 2012, 7 ans de prison.
41. Mansoor Al-Ahmadi, détenu le 12 octobre 2012, 7 ans de prison.
42. Mohamed Abdulla Al-Roken, détenu le 17 juillet 2012, 10 ans de prison.
43. Mohamed Abdulrazzaq Alsidiq, détenu le 9 avril 2012, 10 ans de prison, en plus du retrait de la nationalité.
44. Mohamed Al-Mansoori, détenu le 16 juillet 2012, 10 ans de prison.
45. Mohammed al-Abdouli, détenu le 11 octobre 2012, 10 ans de prison.
46. Musabeh al-Rumaithi, détenu le 24 juillet 2012, 10 ans de prison.
47. Najeeb Amiri, détenu le 31 juillet 2012, 10 ans de prison.
48. Omran Al-Radhwan, détenu le 16 juillet 2012, 7 ans de prison.
49. Rashid Khalfan bin Sabt, détenu le 28 août 2012, 10 ans de prison.
50. Rashid Omran Al-Shamsi, détenu le 16 juillet 2012, 10 ans de prison.
51. Saeed Nasser Al-Wahidi, détenu le 25 juillet 2012, 10 ans de prison.
52. Saif al-Egleh, détenu le 24 juillet 2012, 10 ans de prison.
53. Saif Aletr, détenu le 30 juillet 2012, 10 ans de prison.
54. Salah Al Dhufairi, détenu le 29 avril 2012, sentenced to 10 ans de prison
55. Salem Mousa Al-Halyan al-Tuniji, détenu le 2 mars 2013, 10 ans de prison.
56. Salim Hamadoon Al-Shehhi, détenu le 18 juillet 2012, 10 ans de prison.
57. Salim Sahooh, détenu le 30 avril 2012, 10 ans de prison.
58. Shaheen Al Hosani, détenu le 9 avril 2012, 10 ans de prison, en plus du retrait de la nationalité.
59. Sultan bin Kayed Al-Qasimi, détenu le 20 avril 2012, 10 ans de prison.
60. Tariq al-Qasim, détenu le 19 juillet 2012, 10 ans de prison.
61. Tariq Hassan Al-Qattan, détenu le 24 juillet 2012, 10 ans de prison.
2. Autres détenus émiratis
1. Abdulwahid Al Badi, détenu le 26 mars 2013, condamné à cinq ans de prison le 2 mars 2014 après un séjour de neuf mois dans une prison secrète.
2. Eyad Shaker, 48 ans, condamné à 3 ans le 18 mai 2015 pour avoir fait à plusieurs reprises des remarques insultantes sur la famille royale des ÉAU sur son lieu de travail.
3. Khalifah Rabieah, détenu le 23 juillet 2013, condamné à 3 ans de prison le 10 mars 2014.
4. Mohammed Al-Shehhi, condamné à 7 ans le 25 février 2015.
5. Mohammed Salem Al zumer (19 ans), détenu le 5 décembre 2012, il a été condamné à trois ans de prison le 25 décembre 2013 sur les accusations relatives à son activité sur Twitter critique des autorités.
6. Naji Rashid Al-nuaimi, ancien diplomate des Émirats Arabes Unis en Iraq, détenu le 14 décembre 2012.
7. Naser Al-Farsi Al-Junibi, condamné à 3 ans le 29 juin 2015.
8. Osama Al-Najjar, arrêté à 17 mars 2014, détenu dans une prison secrète pendant 6 jours, condamné à 3 ans de prison le 25 novembre 2014.
9. Othman Ibrahimoo Al Shehhi, détenu le 24 juillet 2013, condamné à 3 ans de prison le 10 mars 2014.
10. Saeed Abdullah AlBuraimi, détenu le 26 mars 2013, condamné à cinq ans de prison le 2 mars 2014 après un séjour de neuf mois dans une prison secrète.
11. Saeid al Shehhi, détenu le 14 décembre 2012.
12. Saud Klib, détenu le 30 décembre 2012 et condamné à trois ans de prison le 3 février 2014.
13. Yousef Obaid Al-Zaabi, arrêté deux fois, la première fois le 7 juin et la seconde fois, le 12 décembre 2013. Malgré le passage en jugement le 26 mai 2014 et un verdict d'acquittement, les forces de sécurité le détiennent encore, sans justification claire.
3. Autres nationalités
Égypte
Condamnés entre cinq ans et neuf mois et sont 20 accusés dont six fugitifs, nos sources ont eu 13 d'entre eux, ils ont été condamnés dans le cas des 30 Égyptiens-ÉAU.
1. Abdullah Al Arabi Abdullah Omar Ibrahim: un enseignant et administrateur de l'éducation islamique, arrêté le 30 novembre 2012. Il a été condamné à six mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Il est actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
2. Abdullah Mohamed Ibrahim Zaza: dentiste spécialiste travaillant dans les ÉAU depuis 25 ans et il possède une clinique privée dans l'Émirat d'Umm Al Quwain, arrêté le 3 janvier 2013. Il a été condamné à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Il est actuellement à la prison Al Wathba.
3. Abdulmoneim Ali Al Said Atyea: directeur général dans l'Émirat de Dubaï, il vit dans les ÉAU depuis 2008, il a été arrêté le 3 janvier 2013. Il a été condamné à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
4. Ahmad Labib Gafar Ahmad: Directeur des médias, et il est domicilié dans les ÉAU depuis 14 ans, arrêté le 14 décembre 2012. Il a été condamné à 1 an et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
5. Ahmed Mahmoud Taha: professeur de mathématiques et il vit dans l'Émirat d'Ajman et travaille dans les ÉAU depuis 25 ans, arrêté le 19 décembre 2012. Il a été condamné à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Acruellement à la prison Al-Wathba.
6. Ali Ahmed Ibrahim Sonbol: Médecin dans l'un des centres médicaux dans la région de «Jumeirah» dans l'Émirat de Dubaï, 29 ans, arrêté le 19 décembre 2012. Il a été condamné à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Il est actuellement à la prison Al-Wathba.
7. Ibrahim Abdulaziz Ibrahim Ahmad: ingénieur télécom dans l'une des compagnies pétrolières, résident aux ÉAU depuis 30 ans, arrêté le 15 décembre 2012. Il a été condamné à 4 ans et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement dans la prison d'Al-Wathba.
8. Medhat Mohamed Mustafa Al-ajez: professeur de chimie à la faculté de pharmacie à l'Université d'Ajman, depuis 10 ans, arrêté le 30 novembre 2012. Il a été condamné à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
9. Mohamed Abdelmoneim Mohamed Mahmoud: Docteur en médecine à l'hôpital d’Al Sharjah, arrêté le 7 janvier 2013. Il a été condamné à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
10. Mohamed Mahmoud Ali Shahdah: Docteur en médecine dans l'un des hôpitaux publics à Dubaï, depuis 10 ans, arrêté le 30 décembre 2012. Il a été condamné à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
11. Mourad Mohamed Hamed Othman Badawi, un homme d'affaires et propriétaire d'une entreprise de construction, résidant dans l'État du Golfe arabe depuis 14 ans, 49 ans, arrêté le 19 décembre 2012. Il a été condamné à 4 ans et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
12. Salah Mohamed Rezq Al Mashad: ingénieur en électro-mécanique à la municipalité de Dubaï, résidant dans les ÉAU depuis 25 ans, 58 ans, arrêté le 11 décembre 2012. Il a été condamné à 4 ans et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement à la prison d’Al-Wathba.
13. Saleh Farag Dhaifullah: Directeur de l'un des services du contrôle des banques islamiques dans l'Émirat de Dubaï, 55 ans, arrêté le 21 novembre 2012. Il a été condamné à 4 ans et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
14. Medhat Ragab Abdallah Ammar ( مدحت رجب عبد الله عمار ), arrêté le 20 janvier 2013, il est actuellement détenu à la prison d'Al-Wathba. Il a été condamné à 5 ans et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 dirhams.
15. Sameh Bassiouni Abdullah Alam, arrêté le 11 février 2015 à Dubaï, condamné à un mois de prison en avril pour "avoir faussement signalé un crime", mais n'a pas encore été libéré.
Personnes jugées par contumace  
1. Othmman Abdul Rahman, aussi appelé Othman Abdulrahman Sulaiman Mutakayyis par les autorités ÉAU (عثمان عبدالرحمن), jugé par contumace, de nationalité égyptienne et actuellement non détenu.
2. Sayed Awad Hanafi, aussi appelé Al-Sayyid Awwad Hefni Musa par les autorités ÉAU (السيد عواد), jugé en son absence à 4 ans et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 Dirhams. De nationalité égyptienne et actuellement non détenu.
3. Hassan Al Sayed Mohamed (حسن السيد), de nationalité égyptienne et actuellement non détenu. Jugé par contumace à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 Dirhams.
4. Ashraf Kamil Jabir (أشرف كامل), de nationalité égyptienne et actuellement non détenu. Jugé par contumace à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 Dirhams.
5. Ahmad Mohamed Abdullah (عبد الله أحمد محمد), de nationalité égyptienne et actuellement non détenu. Jugé par contumace à 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 Dirhams.
6. Hamada Abdul Aziz, aussi appelé Hammada Abdulaziz Abdul Maqsoud par les autorités ÉAU (حمادة عبدالعزيز), de nationalité égyptienne et actuellement non détenu. Jugé par contumace à 4 ans et 6 mois de prison et à une amende d'un montant de 3000 Dirhams.
Personnes qui ont déjà été déclarées par le WGAD comme arbitrairement détenus par les ÉAU: UN WGAD opinion A/HRC/WGAD/2013/60
1. Ahmed Al Tabour Al Nuaimi, aussi appelé Ahmad Rashid al-tabour al-Nuaimi by UAE authorities (أحمد راشد إبراهيم الطابور النعيمي), de Ras Al-Khaimah, 48 ans, arrêté le 18 mai 2012. Il a été condamné à 3 mois de prison dans cette affaire, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Al Nuaimi est actuellement détenu à la prison d’Al Razeen.
2. Hasan Muhammad Hasan Ahmad (UAE) / Hassan Al Hammadi (source) / Hassan Mohammed Al Hammad (WGAD): Hassan Mohammed Al Hammadi (حسن محمد حسن أحمد الحمادي), de Sharjah, 52 ans, arrêté le 30 juillet 2012. Il a été condamné à 1 an et 3 mois de prison dans cette affaire, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Al Hammadi est actuellement détenu à la prison d’Al Razeen.
3. Khalid Al Sheiba Al-Nuaimi, aussi appelé Khalid Muhammad Abdullah Al-Shaiba al-Nuaimi par les autorités ÉAU (خالد محمد عبدالله الشيبة النعيمي), d’Ajman, 61 ans, arrêté le 16 juillet 2012. Il a été condamné à 1 an et 3 mois de prison dans cette affaire, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Al-Nuaimi est actuellement détenu à Al Razeen.
4. Hamad Roqait, aussi appelé Hamad Hasan Ali Raqit par les autorités ÉAU (حمد حسن علي قيط), de Sharjah, 54 ans, arrêté le 24 juillet 2012. Il a été condamné à 1 an et 3 mois de prison ainsi qu'à une amende pour un montant de 3000 dirhams dans ce cas, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Roqait est actuellement détenu à la prison d’Al Sader.
5. Ali Saeed Al-Kindi, aussi appelé Ali Said al-Kindi par les autorités ÉAU (علي سعيد محمد حسن الكندي), de Sharjah, 36 ans, arrêté le 9 septembre 2012. Il a été condamné à 1 an de prison dans ce cas, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Al-Kindi est actuellement détenu à la prison d’Al Razeen.
6. Rashid Omran Al Shamsi, aussi appelé Rashid Imran al-Shamsi par les autorités ÉAU (راشد عمران علي عبيد الشامسي), de Sharjah, 34 ans, arrêté le 16 juillet 2012. Il a été condamné à 1 an de prison dans ce cas, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison (double vérification peut-être 7 ans). Al Shamsi est actuellement détenu à la prison d’Al Razeen.
7. Dr. Mohamed Al Mansoori, aussi appelé Muhammad Ali Salih al-mansour par les autorités ÉAU (محمد علي صالح المنصور المنصوري), de Ras Al-Khaimah, 55 ans, arrêté le 16 juillet 2012. Il a été condamné à 1 an de prison dans ce cas, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Al Mansoori est actuellement détenu à la prison d’Al-Wathba.
8. Tariq Al-Qasim, aussi appelé Tariq Ibrahim Abdulrahim Al-Qasim par les autorités ÉAU (طارق ابراهيم عبدالرحيم القاسم), de Dubaï, 48 ans, arrêté le 19 juillet 2012. Il a été condamné à 1 an de prison dans ce cas, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Al-Qasim est actuellement détenu à la prison d’Al Razeen.
9. Husain Al-Najjar Al Hammadi, aussi appelé Husain Ali Abdullah al-Najjar par les autorités ÉAU (حسين علي عبدالله النجار الحمادي), de Sharjah, 39 ans, arrêté le 16 juillet 2012. Il a été condamné à 1 an de prison dans ce cas, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour lequel il a été condamné à 10 ans de prison. Al-Najjar est actuellement détenu à la prison d’Al Razeen.
10. Saleh Muhammad Saleh al-Zafiri (UAE)/ Saleh Al-Dhufairi (source): Saleh Al-Dhufairi (صالح محمد صالح الظفير), de Ras Al-Khaimah, 53 ans, de nationalité émiratie. Il a été arrêté le 29 avril 2012. Il a été condamné à 4 ans et 3 mois de prison dans cette affaire, mais il a déjà été condamné dans l'affaire des 94 ÉAU pour laquelle il a été condamné à 10 ans de prison. Al-Dhufairi est actuellement détenu à la prison d’Al Razeen.
Yémen
1. Dr. Abdullah Abdelmoneim Al Tamimi, professeur des médias, arrêté le 30 mars 2014. Actuellement incarcéré à la prison d’Al-Wathba.
2. Dr. Abdulmalek Alhusami, études universitaires et recherche scientifique à l'Université d'Al Ain- Abu Dhabi, arrêté le 27 février 2014.
Selon les 11 déclarations du peuple des détenus yéménites dans les Emirats Arabes Unis qui (les trois professeurs d'université dans les Émirats Arabes Unis, et 2 dans la Police de Dubaï, ainsi qu'un journaliste et ingénieur et trois imams des mosquées, et un employé du secteur privé.) ont été arrêtés en 2014, on n'a pas déterminé leurs identités, ou soumis à un procès.
Oman
1-Muawiya Al-Ruwahi, écrivain et blogueur omanais, arrêté le 23 février 2015 alors qu'il venait d’Oman et entrait aux Émirats Arabes Unis. Il a été transféré à la Prison d'Al-Wathba à Abu Dhabi au mois de mai 2015 et son cas a été transféré à la chambre de sécurité de l'État de la Cour suprême fédérale. Son procès a été programmé pour commencer le 14 septembre 2015 sous des inculpations encore inconnues.
Détenus accusés de soutenir le Front Al-Nusra
1. Ibrahim Antoine Ibrahim Dagher, Syrian, arrêté le 11 mai 2013 - sept ans de prison.
2. Wadih bin Abdul Qadir Bounenni, sept ans de prison et une amende de 1 million de dirhams (272 000 $).
3. Ramzi bin Al-Salem Touati, sept ans de prison.
4. Spring Abdul Qadir bin Sulaiman, sept ans de prison.
5. Bader Mohammed Nader Ghazzawi, sept ans de prison et une amende de 1 million de dirhams (272 000 $).
6. Yusuf Ahmed Kaddoura, sept ans de prison.
Disparition forcée ÉAU
1. Abdulaziz Mubarak Al-Suwaidi, détenu le 22 septembre 2014, il était caché dans un lieu tenu secret.
2. Abdullah Al-heloo, arrêté le 23 avril 2014, il était caché dans un lieu tenu secret.
3. Ahmed Mohamed Al-Mulla, arrêté le 1er mai 2014, il était caché dans un lieu tenu secret pendant trois mois. Le 22 août 2014, il a été transféré à la Prison d'Al-Wathba à Abu Dhabi.
4. Ali Al-Shehhi
5. Asma Khalifa al-Suwaidi, arrêtée par la police d'Abu Dhabi le 15 février 2015, cachée dans un lieu secret pendant 3 mois et libérée le 15 mai 2015.
6. Bader Al-bahri, arrêté le 23 avril 2014, il était caché dans un lieu tenu secret.
7. Dr Alyaziyah Khalifa Al-Suwaidi, arrêtée par la police d'Abu Dhabi le 15 février 2015, cachée dans un lieu secret pendant 3 mois et libérée le 15 mai 2015.
8. Khalid Mohammed Al-Naqbi, arrêté le 22 septembre 2014, il était caché dans un lieu tenu secret.
9. Mariam Khalifa Al-Suwaidi, arrêtée par la police d'Abu Dhabi le 15 février 2015, cachée dans un lieu secret pendant 3 mois et libérée le 15 mai 2015.
10. Mohammed Mahdi Al-Omari, arrêté le 16 septembre 2014, amené en détention secrète. Omar Ibrahim Mahmoud (17 ans), détenu le 22 septembre 2014, il était caché dans un lieu tenu secret.
11. Rashid Mohammed Al-Naqbi, arrêté le 22 septembre 2014, il était caché dans un lieu tenu secret.
12. Saleh Mubarak Al-Suwaidi (19 ans), détenu le 22 septembre 2014, il était caché dans un lieu tenu secret.
13. Sulaiman Mohammed Al-Naqbi, arrêté le 22 septembre 2014.
14. Cinq jeunes hommes arrêtés en 2015 à Khorfakkan, mais nous ne sommes pas capables d’obtenir leurs noms et détails.
15. Abdulla Ibrahim Al Bashar, 1er décembre 2013.
16. Abdullha Khalid Kalantar (Fils de Khalid Kalantar), 20 novembre 2013.
17. Abdulrahman Al-Marzouqi (AKA Abdulrahman Saket, 1er décembre 2013.
18. Abdulrahman Khalid Kalantar (2ème fils de Khalid Kalantar), 27 novembre 2013.
19. Ahmed Abdulrahman Nawwab Al-Boloushi (Frère de Salim Al-Boloshi), arrêté le 4 décembre 2013. Il a été pris à l'hôpital alors qu’il attendait avec son père dans la salle d'urgence. Il a été arrêté à environ 1h30 du matin et conduit à sa maison pour la fouille. La porte de sa maison a été brisée par la sécurité pour entrer dans la maison.
20. Ahmed Hassan Al-Hammadi (AKA Ahmed Abu Roqayya, précédemment détenu et mis en liberté cette année par le tribunal militaire).
21. Ahmed Yousif Al-Marzouqi, 1er décembre 2013.
22. Ali Abdulla Al-Baloushi, 26 novembre 2013.
23. Ali Miran Al-Baloushi. 7 décembre 2013.
24. Ali Salem Al Baloushi, Étudiant, Faculté de médecine, fils du détenu Salim Baloushi, arrêté le 3 décembre 2013. Son cas est examiné par la Court. Dans l'affaire, ses collègues et lui ont affirmé qu'ils ont été gravement torturés. Ali est un étudiant en Faculté de médecine à l'Université des ÉAU et ne semble pas être salafiste et ses tweets sont timides et ne parlent même pas de l'arrestation de son père. Il est apparemment arrêté parce qu'il est le fils de Salim. Il a été arrêté à 21:30, alors qu'il allait acheter du pain pour le dîner.
25. Jassim Mohammed Al-Baloushi, 28 novembre 2013.
26. Jumaa AbdulRahman Murad Al-Baloushi, 3 décembre 2013. Jumaa Abdulrahman Murad Al-Boloushi (Cousin de Salim Al-Boloushi). Il a été arrêté à l'hôpital, où il a amenait son fils malade pour traitement.
27. Khalid Abdulla Kalantar, 20 novembre 2013.
28. Khalid Ahmed Al-Jasmi, 28 novembre 2013.
29. Khalil Saeed Al-Shimili, 27 novembre 2013.
30. Mansoor Al-Naqbi.
31. Mohamed Abdulla Al-Raesi, 27 novembre 2013.
32. Mohamed Khalid Kalantar (4ème et dernière, fils de Khalid Kalantar), 2 décembre, 2013
33. Mohammad Hassan Al-Baloushi, 20 novembre 2013
27?. Abdulaziz Ahmed Al-Jasmi, 26 novembre 2013.
34. Mohammad Yousuf Al-Ahly, 3 décembre 2013.
35. Nayef Al-Mulla, 7 décembre, 2013.
36. Othman Khalid Kalanatar (troisième fils de Khalid Kalantar), 27 novembre 2013.
37. Sohail Al-Marri, 7 décembre 2013.
Turquie
1. Amer Al-Shawa, arrêté par la police de l'aéroport des ÉAU le 2 octobre 2014, sans une charge claire. Il a été pendant une période de 5 mois dans un lieu tenu secret. Suite à des pressions importantes, il a été soudainement libéré par les autorités émiraties le 13 février 2015
Égypte
La plupart d'entre eux ont été arrêtés et n'ont pas été inculpés, on ne sait pas si l'appareil de sécurité de l’État les a expulsés ou pas comme:
1. Abdul Rahim Mohammad Yousuf (59 ans), a été détenu le 13 janvier 2014.
2. Ahmed El Madawy Massad (30 ans), a été détenu le 13 janvier 2014, expulsé vers l'Égypte.
3. Ahmed Nassef, 52 ans, Contrôleur financier au ministère de l'intérieur, résident à Abu Dhabi.
4. Ayman Zahran, 38 ans, Acheteur, un résident de Sharjah.
5. Ezzet Annemer, 45 ans, un comptable, un résident à Dubaï.
6. Hamdi Nassar, 54 ans, Imam et prédicateur au ministère des dotations - résident de Sharjah.
7. Harbi Mahmoud Harbi, 47 ans, Philanthropie d'autorité, employé, un résident d'Ajman.
8. Mohamed Moussa, 45 ans, journaliste au Journal de presse Albean, résident de Sharjah.
9. Mohammed Fathi Abdel-Hakam Zarzorah, 42 ans, Contrôleur ingénieur en eau et électricité autorité Dubaï, un résident à Dubaï.
10. Mohammed Jumaili, 35 ans, Éducation administrative - un résident à Dubaï.
11. Nasser Ibrahim, 52 ans, professeur de physique, résidant à Ras Al Khaimah.
12. Osama Alfar, 43 ans, Imam et prédicateur au ministère des fonds de dotation, un résident d'Ajman.
13. Osama Ruwaini, 46 ans, ingénieur résident à Abu Dhabi.
14. Rejep Abed Rabbo, professeur de physique, 48 ans, un résident de Sharjah.
Qatar (tous libérés):
1. Yousef Abdul Samad Abdul Ghani Mullah (30 ans), arrêté le 27 juin 2014 au poste frontière d’al-Ghuwaifat, libéré le 18 mars 2015, et expulsé vers le Qatar.
2. Hamad Mohammed Ali Hamadi (33 ans), a été arrêté le 27 juin 2014, condamné à 10 ans de prison, a été gracié par le Président des Émirats Arabes Unis (ÉAU) et expulsé vers le Qatar, le 22 mai 2015.
3. Dr. Mahmood Abdulrehman Al Jaidah, arrêté le 26 février 2013 et condamné à 7 ans le 3 mars 2014 après un séjour de neuf mois dans une prison secrète. Il a reçu une grâce le 22 mai 2015, du Président des Émirats Arabes Unis et a été expulsé vers le Qatar ce jour-là.
Libye
1-Bashir Al-Shabah, arrêté au mois d’août 2014 et détenu dans un lieu secret. Il a été libéré au mois de décembre 2014.  
2-Tahir Kalfat, arrêté au mois d’août 2014, détenu dans un lieu secret et libéré au mois de décembre 2014.
3-Refaat Haddagah, arrêté au mois d’août 2014 et détenu dans un lieu secret. Il a été libéré au mois de décembre 2014.
4-Kamal Aldharat, convoqué pour interrogatoire au poste de police de Dubaï, le 26 août 2014 et détenu dans un lieu secret jusqu’à présent.
5-Mohamed Kamal Aldharat, arrêté le 27 août 2014 et détenu dans un lieu secret (libéré).
6-Mohammad al-Fighi, arrêté au mois d’août 2014 et il est ans un lieu secret.
7-Mohammed Al-Aradi, arrêté au mois d’août 2014, détenu dans un lieu secret et libéré au mois de décembre 2014.  
8-Al-Sadiq al-Kikli, arrêté au mois d’août 2014 et détenu dans un lieu secret.
9-Salim Al-Aradi, arrêté dans un hôtel à Dubaï le 29 août 2014 et détenu dans un lieu secret.
Palestine
1-Ryiadh AbdAlrazak Chkoukan, arrêté le 11 mai 2015 pendant neuf jours. Le Service de sécurité d'État émirati à Sharjah lui a donné une semaine comme délai pour quitter le pays. (Libéré).
2-Journaliste Mahmoud AbdulHadi, (55 ans), Directeur général dans les médias, 28 octobre, 2013, libéré le 16 décembre 2013.